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Photo La Traviata - Producción OPERA 2001
Ópera

La Traviata

Giuseppe Verdi

Opéra en trois actes de Giuseppe Verdi.

Livret en italien de Franceso Maria Piave.

Selon "La Dame aux camelias" de Alexandre Dumas fils.

Version originale en italien surtitrée français.

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Fiche artistique

Direction musicale: Martin Mázik
Mise en scène : Roberta Mattelli
Direction artistique: Luis Miguel Lainz

Scénographie : Alfredo Troisi
Costumes : Arrigo (Milano - Italia)
Chaussures : Calzature di Epoca  (Milán – Italia)

Orchestre, Solistes et Choeurs  de la Cie. Lyrique Opera 2001
Ballet Español de Murcia (Cie Carmen et Matilde Rubio)

VIOLETA, soprano:
Ainhoa GARMENDIA, Gabrielle PHILIPONET,

ALFREDOtenor:
Juan Carlos VALLS, Andrés VERAMENDI

GERMONTbaryton:
Javier GALAN, Paulo RUGGIERO

MARQUÉS D'OBIGNY, Basse:
Angel SPASOV

BARÓN DOUPHOL, Baryton:
Hristofor POPOV

GASTON, Tenor:
Dimiter DIMITROV

FLORA, Mezzo-soprano:
Roberta MATTELLI

ANNINA, Soprano:
Tsvetomira GITSOVA

DOCTOR, Basse:
Vladimir NIKOV

* Cette répartition pourra subir des changements le jour de la représentation, imprévus au moment de la publication de ces informations.

Présentation de l'oeuvre

Violeta est une des heroïnes les plus populaires de tout le répertoire lyrique. Cependant, à sa première représentation, LA TRAVIATA a scandalisé : ce pamphlet contre la bourgeoisie et ses "vices"- le jeu, les femmes - a connu un fiasco complet ...
LA TRAVIATA est un des rares exemples d'oeuvres lyriques directement sorties d'un oeuvre contemporraine et, de ce point de vue, il n'est pas étrange que cet opéra préfigure les drames de l'école réaliste.

Indépendamment du thème, la partition compte parmi celles qui montrent le meilleur VERDI: l'efficacité dramatique de la musique est accompagnée de nouveautés, surprenantes sur le plan harmonique, mélodique ou rythmique, le compositeur exhibant une science complètement nouvelle; le prélude en est un exemple notable : soudain, VERDI “décris” ce qui sera l'essence même du drâme et anticipe sa conclusion ; comme contrepoint à une orchestration brillante qui évoque la vie frivole et oisive de l'héroïne, apparaissent les dux thèmes majeurs de l'oeuvre, celui de l'amour, et surtout, celui de la mort. aparecen los dos temas mayores de la obra, el del amor y, sobre todo, el de la muerte. Es de resaltar en particular que VERDI procède musicalement comme à rebrousse-poil: il offre pour commencer l'image sonore de la mort de Violeta (qui reprendra dans le prélude du dernier acte); il présente ensuite l'écho orchestral des souffrances de l'héroïne, et plus tard de son amour pour Alfredo; pour terminer avec l'insouciance de la fête parisienne, fond sur lequel se lève le rideau. 

D'autre part, le grand succès de l'opéra réside dans la beauté constante de l'écriture vocale, spécialement pour le rôle de Violeta, premier virtuose, ensuite d'un lyrisme passionné, parfois morbide, casi suicidaire; le dernir acte est spécialement caractéristique de cette nouvelle "manière" de VERDI, dans laquelle l'analyse psychologique devance les péripéties externes, le chant étant comme investi par la profondeur des sentiments.

Une lecture plus profonde de la partition dans son intégralité s'impose - injustement discréditée par les esthètes et souvent par les professionnels – les conventions n'en sont certainement pas absentes (les interventions chorales, la cavatine et la cabalette du “père noble” dans le second acte); mais les découvertes mélodiques abondent; on ne peut être insensible à l'extraordinaire plasticité du récitati, extrêmement élaboré, déjà plus “narratif”, mais riche en émotions, où chaque note parraît chargée d'intentions.

Synopsis

A Paris et ses alentours en 1850.

ACTE I
Un salon chez Violeta.
Dans le salon de Violeta, “la dame aux camelias” et à ce moment là la courtisanne la plus convoité de Paris, se célèbre une splendide fête. L'hôtesse se dirige vers un groupe récemment arrivé: le Marquis d'Orbigny au bras de Flora, et le baron Douphol, avec l'évident et inutile acharnement d'attirer l'attention de Violeta. Soudain, apparaîssent à la pote deux cavaliers: Gaston, un jeune noble, qui les présente à son ami Alfredo Germont.
Gaston informe Violeta qu'Alfredo n'a pas passé un jour sans demander son état de santé, pendant sa longue maladie, de laquelle elle vennait de se remettre.
Violeta se lève pour porter un toast, mais comme le baron refuse de le pronnoncer, la proposition retombe dans le néophyte. Alfredo, en vifs rythmes de valse rend hommage à l'hospitalité, à la beauté féminine et surtout à l'amour. Violeta laisse transparaître son émotion et le jeune lui insinue ses sentiments. Violeta promet de le revoir le jour suivant.
La fête s'est achevée et approche le nouveau jour. Seule, Violeta essaie d'éloigner les penseés de son esprit : quelque chose de nouveau à envahi son être et lui inspire peur, elle veut le fuir et se réfugier dans le délire de l'existence qu'elle menait jusqu'à présent, dans le tourbillon absurde "profite de la vie".

ACTE II
Premier cadre
Une maison de campagne, pas très loin de Paris.
Les amants échappent de la pression de la vie en société et se déplacent en campagne, en banlieue de  Paris. Alfredo rencontre Annina, la fidèle domestique qui les a accompagnés à la campagne. Evidamment, elle vient de rentrer de voyage. Alfredo l'interroge surpris et elle admet avoir été à Paris sous la demande de son aimée pour échanger certains objets de valeur conte de l'argent. Alfredo, qui vivait tout ce temps content et insouciant, décide de rentrer de suite à Paris pour réunir de n'importe qu'elle façon l'argent dont Violeta a besoin.
Arrive alors à la maison de campagne le père d'Alfredo. Il demande à Violeta de se séparer de son fils puisque sa fille, sur le point de se fiancer avec un homme de bonne famille, verra son union forcément se briser si Alfredo persiste à vivre avec une courtisanne.  Bien qu'elle ne puisse concevoir la vie sans Alfredo, Violeta accepte de se sacrifier et rédige deux lettres: une au Baron Douphol pour s'abandonner à ses inlassables demandes et l'autre à Alfredo dans laquelle elle l'informe de son désir de retrouver sa vie passée.
Alfredo rentre et, détruit par la nouvelle et découvrant l'invitatio de Flora au bal qui se célèbre chez elle le soir même, s'y dirige à la recherche de son aimée.

Second cadre
Le salon de la maison de Flora.
Un groupe d'hommes et de femmes déguisés commentent la séparation d'Alfredo et Violeta. Alfredo arrive et prennant siège à une des tables joue follement, gagnant avec une persistance ahurissante.

A l'entrée de Violeta, au bras de son nouvel amant, le Baron Douphol, Alfredo fait hallusion à son étrange chance en disant qu'elle est opportune, puisqu'il a besoin de beaucoup d'or pour puvoir acheterles favures d'une femme perdue. La jeune souffre en silence cet outrage. Plus tard, Alfredo termine par lui lancer à la tête une bourse pleine d'argent et défie le Baron. Le père d'Alfredo arrive, qui, à la recherche de son fils et apprenant le scandale, le réprimande de sa conduite inexplicable, lui disant que Violeta ne mérite pas un tel outrage, puisqu'elle s'était sacrifiée seulement pour pouvoir répondre à sa requête. En apprenant le dévouement de son aîmée, Alfredo se réfugie honteux dans les bras affectueux de son père.

ACTE III
Alcove chez Violeta
Celle-ci s'est couchée puisque le terrible mal qui habite dans sa poitrine l'abat au lit depuis plusieurs jours. Entre dans l'alcove le docteur; il l'aide à se lever, l'accompagne jusqu'à un divan et prévient Annina avec réserve qu'il ne reste que quelques heures à vivre à sa maîtresse. Une lettre de monsieur Germont informe Violeta que son fils est sorti indemne du duel contre le Baron Douphol et qu'il viendra la voir pour implorer son pardon.
 Alfredo arrive enfin et se jette avec passion dans se bras. La tendre discussion qu'ils entretiennent ne fait rien de plus que précipiter, par l'excès d'émotion, l'inevitable fin de Violeta. Dans une forte quinte de toux, elle expire doucement des bras de l'unique homme qu'elle a véritablement aimé. Alfredo laisse couler d'amères larmes de douleur, pendant que le docteur et Annina murmurent une prière pour l'âme de la malheureuse pécheresse , qui si elle a beaucoup péché, a aussi beaucoup aimé.

Galerie

  • Photo La Traviata - Producción OPERA 2001
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